Le syndrome de Diogène associe une accumulation massive d’objets ou de déchets, un abandon progressif de l’hygiène du logement — et souvent de soi — et un refus de l’aide extérieure. Ce qui le distingue d’un simple encombrement, c’est le déni : la personne ne perçoit généralement pas la situation comme anormale.
Il apparaît fréquemment après un deuil, un isolement prolongé, une dépression ou avec l’avancée en âge. Ce n’est ni de la négligence, ni de la paresse : c’est une souffrance. Une intervention brutale peut aggraver durablement la situation.
Notre méthode tient compte de cela. Nous avançons à un rythme adapté à la personne, nous mettons de côté ce qui compte pour elle, et nous savons travailler avec la famille, un travailleur social, un curateur ou un mandataire judiciaire.